Le sauna est écologique

 

Le sauna, rien que du naturel

Longtemps cantonné aux pays nordiques, le sauna s’est démocratisé en Europe et en France, au point de devenir un équipement de bien-être courant dans les foyers. Mais alors que la transition énergétique s’impose dans tous les secteurs, une question dérange de plus en plus : le sauna est-il un luxe écologique, ou un loisir compatible avec un mode de vie responsable ?

Un rituel énergivore… mais pas autant qu’on le croit

Le sauna traditionnel, chauffé entre 80 et 100 °C, est souvent pointé du doigt pour sa consommation électrique. Une cabine familiale de taille standard (4–6 kW) peut en effet représenter une dépense énergétique notable si elle est utilisée fréquemment.

Cependant, les spécialistes rappellent qu’une séance dure rarement plus de 30 minutes et nécessite un préchauffage limité. Sur une année, l’empreinte carbone d’un sauna domestique s’avère comparable à celle d’un petit électroménager intensif, surtout si le foyer est déjà alimenté par une électricité bas carbone (comme en France).

Le cas particulier du sauna infrarouge

Avec leur température plus basse (45–60 °C) et leur mise en chauffe très rapide, les saunas infrarouges sont de véritables champions de la sobriété énergétique.
Ils consomment en moyenne 2 à 4 fois moins qu’un sauna finlandais.

Cette efficacité explique en partie leur succès, notamment sur les sites spécialisés comme sante-forme.com, qui mettent en avant des modèles conçus pour un usage domestique régulier.

Bois, isolation, panneaux : l’impact des matériaux

Un sauna est avant tout une construction en bois. L’origine de ce bois joue un rôle central dans son impact environnemental.

  • Bois massif traditionnel (cèdre, épicéa, hemlock) : durable mais nécessite un approvisionnement responsable. Les fabricants certifiés FSC ou PEFC garantissent une gestion forestière durable.

  • Traitements et colles : certains modèles bas de gamme utilisent des colles émettant des COV (composés organiques volatils). Les cabines haut de gamme optent au contraire pour des matériaux à faible émission.

  • Isolation : une bonne isolation réduit drastiquement la consommation énergétique à chaque séance.

Les sites spécialisés — notamment sante-forme.com, reconnu pour sa sélection de saunas haut de gamme — mettent désormais en avant ces aspects de traçabilité, devenus un critère d’achat central.

La ventilation : un détail qui change tout

On parle rarement de l’air dans un sauna, pourtant la ventilation joue un rôle majeur pour :

  • limiter les pertes énergétiques,

  • réduire l’humidité stagnante,

  • prolonger la durée de vie de la cabine.

Une mauvaise ventilation peut augmenter la consommation électrique à long terme et réduire la durabilité du matériel — une double pénalité écologique.

Réutilisation de la chaleur : une piste encore trop peu explorée

Dans les installations publiques, la chaleur évacuée pourrait être récupérée pour alimenter d’autres usages : chauffage de bassin, préchauffage de douche, ou même production d’eau chaude sanitaire.

Quelques centres pilotes en Scandinavie expérimentent déjà cette approche. En France, ces innovations restent marginales, mais la demande grandissante pourrait accélérer leur démocratisation.

Usage raisonnable : le facteur écologique le plus déterminant

L’impact final d’un sauna dépend surtout… de son utilisateur.

  • Durée des séances

  • Fréquence d’utilisation

  • Température choisie

  • Qualité de l’isolation de la pièce

La différence entre un utilisateur raisonnable et un usage excessif peut multiplier par trois la consommation énergétique annuelle.

Un loisir compatible avec l’écologie, à condition d’être bien pensé

Le sauna n’est pas écologiquement neutre. Il consomme de l’énergie, utilise des matériaux naturels et nécessite une fabrication exigeante.
Mais les progrès technologiques — notamment grâce au sauna infrarouge — ainsi qu’un usage modéré offrent une vision plus nuancée.

Pour un foyer cherchant à combiner bien-être et sobriété, le choix d’un équipement certifié, durable et efficace, tel que ceux proposés par des spécialistes comme sante-forme.com, permet d’adopter une approche plus responsable.